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ancien nom de l'irak
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ancien nom de l'irak

S’ajoutant aux attentats, les affrontements sanglants entre l’armée et les manifestants anti-Maliki à Hawija en avril 2013 ne font qu’aviver les tensions. Solution pour ancien nom de l'Iran en 5 lettres pour vos grilles de mots croisés et mots fléchés dans le dictionnaire. Trouver refuge au Kurdistan autonome iraquien devient alors la seule planche de salut pour des milliers de réfugiés, dont les chrétiens chassés de Mossoul et les autres minorités fortement menacées comme les Shabaks chiites, les Turkmènes et les Yézidis. Le Premier ministre sort affaibli de cette guerre inter-chiite, une majorité de villes du sud irakien demeurant sous le contrôle des miliciens sadristes qui refusent de rendre leurs armes. Des purges successives, y compris dans l'armée et le parti, consacrent la suprématie du clan, de la tribu et de la famille du raïs, perçu à l'extérieur comme un dictateur sanguinaire et mégalomane. http://www.lejdd.fr/International/Moyen-Orient/Depeches/Irak-Report-du-recensement-a-2010-130084/. Les quelques mesures économiques (création d'un Conseil de développement national en 1950) et politiques (projet de fédération des pays du Croissant fertile : Iraq, Syrie, Liban, Jordanie et Palestine) ne suffisent pas à rehausser le prestige du pouvoir. Tandis que le premier prône une alliance allant de M. al-Sadr à A. Allawi, le second privilégie un rapprochement avec les milices d’al-Amiri. Après trois années de violence inter-irakiennes, plus de sept millions d'électeurs (environ 51 % des votants) participent pacifiquement au scrutin. Depuis cette rupture avec les communistes, proches des chiites et des Kurdes, l'Iraq sera toujours gouverné par des membres de la minorité sunnite (30 % de la population), perpétuellement en butte aux oppositions de la majorité chiite (65 % des Irakiens, vivant dans les régions les plus déshéritées) et de la minorité kurde (20 % de la population), sur le territoirede laquelle se trouvent les principales réserves pétrolières du pays). Le 28 juin 2004, la coalition leur transfère formellement le pouvoir mais, durant l'été, Muqtada al-Sadr lance une véritable insurrection, durement réprimée par les Américains. L'après-Saddam Husayn (septembre 2003-novembre 2008), 7. Près de six mois après les élections provinciales de janvier, les Kurdes se rendent également aux urnes le 25 juillet 2009 : le président M. Barzani est réélu avec 69,6 % des voix. Les Kurdes (25 millions d'individus, majoritairement sunnites), qui bénéficiaient d'une certaine autonomie dans l'Empire ottoman et auxquels le traité de Sèvres de 1920 avait promis la création d'un Kurdistan indépendant, sont désormais répartis dans cinq pays – Iraq, Iran et Turquie, avec de faibles minorités en Syrie et en Transcaucasie soviétique. Quatre principaux blocs politiques s’en dégagent. Cinq mois après la proclamation de la Fédération iraqo-jordanienne, le 14 juillet 1958, un coup d'État militaire donne le pouvoir au général Abd al-Karim Kassem. Soucieux de ménager l'Occident, ils renoncent aux prétentions irakiennes sur le Koweït et reconnaissent l'autonomie des Kurdes, en mars 1963. La tâche qui attend le nouveau gouvernement d'union nationale est immense : les antagonismes entre communautés ne cessent de s'aggraver, en particulier entre sunnites et chiites. La terreur, entretenue par la peur (fondée) de soulèvements organisés de l'extérieur, redouble. Des attentats chiites et kurdes ravagent les principales villes du pays ; Bassora est détruite par les missiles iraniens en 1982 ; Bagdad par les bombardements au printemps 1985. Les services de sécurité irakiens ont publié dimanche, pour la première fois, les noms des 60 personnes les plus recherchées pour appartenance au groupe État islamique (EI), à Al-Qaïda ou au parti Baas de l’ancien dictateur Saddam Hussein. Les mois suivants ne voient pas une diminution sensible du nombre de victimes, mais la stratégie de contre-insurrection s'étend désormais aux provinces majoritairement sunnites. L'accord fixe le retrait progressif des troupes de combat américaines de toutes les localités irakiennes d'ici au 30 juin 2009 et le retrait total des 142 000 soldats américains stationnés en Iraq avant le 31 décembre 2011. Dans son discours du 29 janvier 2002, George Walker Bush stigmatise un « axe du Mal » incluant l'Iraq, l'Iran et la Corée du Nord, qui pourrait fournir aux terroristes des armes de destruction massive. Pour en savoir plus, voir l'article Empire ottoman. Devant le refus de celle-ci, il annonce la cration d'une compagnie nationale de pétrole. Un accord définitif sur la question ne parvenant pas à s'élaborer, les hostilités reprennent : sous la houlette du parti démocratique du Kurdistan (PDK, créé en 1946) de M. al-Barzani, elles vont se poursuivre jusqu'en 1975, quasiment sans interruption. La Turquie accorde un soutien ambigu aux Kurdes irakiens et combat, – jusqu'à intervenir militairement sur le territoire irakien en 1995 –, les Kurdes turcs du parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK). Les tribunaux révolutionnaires mis en place permettent l’élimination de figures de l’ancien régime et des opposants de tous bords. Aux tensions interconfessionnelles persistantes, dues à la marginalisation et aux discriminations ressenties par la population sunnite, se greffent la reprise des attentats terroristes perpétrés par al-Qaida en Iraq, un regain de violence favorisé par ce retrait et l’installation de la guerre civile dans la Syrie voisine. Prônant des réformes profondes du système politique, cette mouvance hétéroclite se définit surtout comme nationaliste par sa volonté de contenir les influences extérieures, tant celles exercées par l’Iran que celles des États-Unis ou de la Turquie. Les élections législatives d’avril 2014 donnent une victoire relative au bloc du Premier ministre avec 95 sièges sur 328 devant les Sadristes (34) et l’alliance Mowatin (menée par le Conseil islamique suprême, 31 représentants). À ces quatre principaux blocs, dont aucun ne peut s’imposer sans étendre ses alliances, s’ajoutent la liste d’A. Ancien nom de l’Iran en 5 lettres. Bien qu'arrivée en tête du scrutin, la coalition Al-Iraqiya reste hétéroclite et al-Alawi, qui selon la Constitution aurait dû être chargé de former le gouvernement, est écarté. La question du fédéralisme est remise à plus tard. Les baassistes, qui occupent les postes clés, se livrent pendant les mois qui suivent à une répression féroce à l'encontre des communistes, faisant des milliers de victimes. L'exploitation du pétrole irakien, confiée à partir de 1927 à l'Iraq Petroleum Company (IPC), profite essentiellement à des étrangers, dont la Grande-Bretagne. Enfin, les deux grands groupes parlementaires de M. al-Sadr et H. al-Amiri et les deux principales alliances parviennent à un compromis sur le nom du Premier ministre : l’indépendant modéré Adel Abdel Mehdi, ministre du pétrole en 2014-2016 et sans base parlementaire à la différence de ses deux prédécesseurs, obtient la confiance du Conseil des représentants le 24 octobre. Avec l'arrivée de l'armée américaine, en 2003, lors de la seconde guerre du Golfe, et l'installation d'un régime démocratique en Irak, il sera avéré, après de nombreuses vérifications, que les adeptes de la religion Yézidie seraient plusieurs centaines de milliers de personnes en Irak, une estimation qui surprendra les historiens, les spécialistes des religions du Moyen-Orient. Au mois d'août, la coalition au pouvoir à Bagdad se dissout, les partis sunnites s'en retirent. Au plan extérieur, cependant, la guerre permet le rétablissement des relations avec l'Occident, notamment avec les États-Unis et les pays arabes – à l'exception de la Syrie, Bagdad appuyant les Frères musulmans syriens et les groupes libanais opposés à Damas. ... à Al-Qaïda ou au parti Baas de l'ancien dictateur Saddam Hussein. Sujet et définition de mots fléchés et mots croisés ⇒ ANCIEN NOM DE L'IRAN sur motscroisés.fr toutes les solutions pour l'énigme ANCIEN NOM DE L'IRAN. Sous le nom de l’État islamique d’Iraq et du Levant (EIIL), la branche irakienne d'al-Qaida engage des bataillons en Syrie, rejoignant les nombreux groupes djihadistes déjà présents. ... Elles n’y voyaient même pas d’adultère, parce que les militants faisaient tout au nom de l'Etat islamique. Les néoconservateurs américains désignent l'Iraq de Saddam Husayn comme un danger majeur pour les États-Unis en raison de sa capacité à produire des armes de destruction massive. Ce choix est bien accueilli par certains adversaires d’al-Maliki et par les puissances régionales, en particulier l’Iran et l’Arabie saoudite. Face à cette menace de désintégration, les États-Unis apportent une aide militaire limitée à Bagdad en excluant l'envoi de troupes au sol et en appelant à la formation d’un gouvernement d’unité nationale. En l'absence de preuves décisives, la France, l'Allemagne et la Russie mènent une opposition diplomatique active contre la guerre. Parallèlement à une répression féroce de l'opposition – exécutions publiques de « traîtres », exécution du religieux chiite Muhammad Baqir al-Sadr, expulsion de 30 000 chiites vers l'Iran –, Saddam Husayn pratique une ouverture démocratique de façade, amende la Constitution, crée l'Assemblée nationale et organise, en juin 1980, des élections législatives remportées par le Baath et ses alliés du Front national progressiste (dont les communistes sont éliminés). L'insécurité et la délinquance généralisée, cause d'une hémorragie permanente des cadres et des élites, rendent impossible toute véritable reconstruction économique. Parallèlement, le gouvernement américain est décidé à tout entreprendre pour renverser le régime de S. Husayn : les bombardements deviennent quasi quotidiens à partir de janvier 1999 au nom du respect des zones d'exclusion aériennes imposées à Bagdad pour protéger les régions chiites et kurdes. L'exécution de S. Husayn (30 décembre) ne modifie pas la situation politique : la condamnation à mort de l'ex-raïs pour le massacre de chiites (alors qu’un second procès portait sur ses victimes kurdes) prend un caractère communautaire et ne contribue pas à forger une mémoire commune. Le 5 avril 1991, le Conseil de sécurité de l'ONU exige l'arrêt de la répression – au moins 50 000 morts dans le sud du pays – et lance une opération aérienne, qui aboutit à la création d'une zone d'exclusion au nord du 36e parallèle et au retrait des troupes irakiennes. Iyad al-Alawi, un chiite réputé modéré et laïc, est désigné comme chef du gouvernement provisoire ; le sunnite Ghazi al-Yaouar est nommé à la présidence de la République. Cette domination ne met pourtant pas fin aux troubles incessants dont le territoire est le théâtre, entre nomades et sédentaires, minorités kurdes et pouvoir central, chiites et sunnites. Mina Marefat, "1950s Baghdad, Modern and International", "TAARII Newsletter. Allawi (al-Wataniya) en obtenant 21. D’autres listes dont l’implantation est plus réduite ou régionale (dont « Anbar est notre identité ») sont également représentées. Le régime crée la Compagnie nationale des pétroles (février 1964), nationalise une partie de l'industrie, les banques et les assurances. Première étape vers la constitution d’un gouvernement, la présidence du Parlement revient au sunnite Mohammed al-Halbusi, ex-gouverneur de la province d’Anbar et le Kurde Barham Saleh, candidat de l’UPK, est élu président de la République (devant Fouad Hussein soutenu par le PDK et M. Barzani), le 2 octobre. Ses militants s’avèrent d’autant plus difficiles à combattre qu’ils sévissent dans plusieurs provinces (Bagdad, Ninive, Anbar, Diyala, Karbala) tentant d’exploiter les divisions irakiennes et d’exacerber les conflits interconfessionnels. Le renforcement de la coopération avec les États-Unis dans la lutte contre le terrorisme constitue ainsi l’un des principaux sujets abordés par N. al-Maliki avec le président Obama en novembre, lors de leur première rencontre depuis le départ des troupes américaines, une question figurant également parmi d’autres (dont la crise syrienne) au menu de sa visite officielle à Téhéran en décembre. Les rivalités économiques et sociales minent cependant l'Empire abbasside, qui, menacé par les Byzantins, perd le contrôle des flux économiques venus d'Extrême-Orient. En 1975, un conflit l'oppose à la Turquie à propos du partage des eaux du Tigre et de l'Euphrate. Ces deux acteurs politiques majeurs devancent ainsi la coalition Nasr (« Victoire »), créée par le Premier ministre al-Abadi, et celle de son rival au sein du parti Daawa, N. al-Maliki, dont la Coalition pour un État de droit arrive en quatrième position. Les Américains avaient compté sur un coup d'État militaire pour se débarrasser du régime de S. Husayn, or les soulèvements chiites et kurdes ont rallié au raïs les forces centralistes irakiennes. Après un recomptage des voix à la suite d’accusations de fraudes, les résultats ne sont proclamés qu’au mois d’août. Outre les heurts confessionnels entre sunnites et chiites, chacune des deux communautés se trouve divisée en milices qui n'hésitent pas à se combattre entre elles. Pour en savoir plus, voir l'article guerre Iran-Iraq. Elle fait de l'islam et de la démocratie les deux sources de la loi, ce que contestent les religieux. Il avait indiqué, par exemple, qu'il ne restait plus que moins de 3 500 adeptes du yézidisme en Irak : cette estimation était cependant jugée peu crédible. Les principaux créanciers de l’Irak sont le Japon, la Russie, la France et l’Allemagne. Pour l’article ayant un titre homophone, voir, 1990-1991 : la guerre Irak-Koweït, guerre du Golfe, 2003 : la guerre d'Irak, seconde guerre du Golfe, 2013 : la seconde guerre civile irakienne. En décembre 1961, le gouvernement,en conflit direct avec l'Iraq Petroleum Company (IPC), nationalise 99,6 % des zones de concession et réclame 20 % du capital de l'IPC. Cousin du général Bakr, secrétaire général du Baath, vice-président du CCR, Saddam Husayn entame son règne dans le sang : entre 1979 et 1982, les purges massives dans le parti vont faire au moins 500 morts, dont Bakr lui-même. Le nouveau régime est vite débordé par un courant contestataire acquis aux idéaux du nationalisme arabe du Baath, parti fondé en 1943 en Syrie par Michel Aflaq, favorable alors au rapprochement avec le régime égyptien de Gamal Abdel Nasser et qui séduit les élites militaires sunnites. La dernière modification de cette page a été faite le 27 janvier 2021 à 17:57. Tenu pour responsable de la dégradation de la situation, contesté par les sunnites et les Kurdes qui exigent son départ, mais également dans son propre camp, notamment par M. al-Sadr et par A. al-Hakim, N. al-Maliki est désavoué par l'ayatollah al-Sistani et perd finalement le soutien de Téhéran après celui de Washington. En septembre, les États-Unis prennent la tête d’une coalition internationale afin de contrer la progression des forces de l’EI en Iraq (prioritairement), et en Syrie. Au Kurdistan, l'organisation d'élections parlementaires sous surveillance internationale apporte une paix de quelques mois, vite rompue par les divisions entre les différentes factions kurdes, PDK, UPK, parti communiste. Sur le modèle nassérien, il crée un parti unique, l'Union socialiste arabe, les autres partis devenant interdits ; une Constitution temporaire est promulguée, et le caractère islamique du régime, affirmé. Le 20 mai suivant, al-Maliki présente à l'investiture du Parlement un gouvernement d'union nationale incomplet (les postes stratégiques – Intérieur, Défense, Sécurité nationale – demeurent sans titulaire jusqu'au 8 juin) et prône la fermeté face à l'insurrection. Article détaillé : Président de la République d'Irak. Découvrez les bonnes réponses, synonymes et autres mots utiles Le bloc kurde obtient 57 députés dont 25 pour le PDK, 21 pour l’UPK et 9 pour Gorran. Nombre de lettres. Territoire britannique de l'océan Indien2 (Royaume-Uni). En novembre, l'armée américaine mène l'offensive contre la guérilla sunnite et reprend la ville de Falluja. De nouveaux accords économiques sont signés avec l'URSS (en 1969 puis en 1972), une aide conséquente est fournie aux Palestiniens, et l'Iraq s'implique, en 1973, dans la quatrième guerre israélo-arabe, aux côtés des forces égyptiennes. Après la mort accidentelle du maréchal Aref, en 1966, son frère, le général Abdul Rahman Aref, le remplace à la tête de l'État. Peu à peu cependant, elle marque quelques succès avec la mise en place d'un Conseil de gouvernement intérimaire (juillet), le rétablissement progressif d'un certain nombre de services publics. Cependant, régnant par la terreur, gouvernant un territoire réduit de moitié et une population minée par les privations alimentaires et les maladies, le dictateur irakien reste le seul interlocuteur possible pour les Occidentaux, les divisions de l'opposition étant telles qu'aucune relève politique sérieuse ne parvient à se dégager. En juillet 2017, la ville de Mossoul est cependant reprise, tandis que progressent également les offensives contre les bastions syriens de Daech. A défaut d’obtenir une grosse rallonge financière directe, la Maison Blanche revient à la charge sur un autre dossier économique sensible : celui de la dette irakienne, accumulée depuis des années par le régime de Saddam Hussein. Devant la progression inquiétante de l’EI au Kurdistan jusque dans la province d’Erbil, capitale de la région autonome, plusieurs États européens, dont la France, fournissent des moyens militaires plus puissants aux peshmerga. Royaume d'Irak. Accusant les manifestants d’être infiltrés par les extrémistes, le Premier ministre semble hésiter entre répression – au risque de creuser le fossé entre les communautés – et compromis. L'ayatollah al-Sistani appelle à approuver la Constitution, soumise à référendum le 15 octobre 2005. Cette situation est loin d'atténuer les tensions, avivées par la montée des problèmes économiques et sociaux ainsi que par l'humiliation ressentie lors de la guerre contre Israël en 1948-1949 (→ guerre israélo-arabe). Le parti communiste irakien, créé en 1934, puissant chez les Kurdes et les chiites, prend alors la tête des mouvements de protestation, notamment des violentes manifestations de novembre 1952, à Bagdad. En novembre 1914, la Turquie étant entrée en guerre aux côtés de l'Allemagne, les Britanniques débarquent en Iraq, y ouvrent un front militaire et occupent Bagdad, à partir de mars 1917, Kirkuk en 1918. Mais les Britanniques ne négocieront qu'une une indépendance formelle du royaume. Le retour de la souveraineté nationale. Les solutions pour ANCIEN NOM DE L'IRAN de mots fléchés et mots croisés. Face à la menace militaire américaine, Bagdad accepte le 17 septembre 2002 la reprise des travaux de l'Unmovic et de l'AIEA sur son sol. Kassem et ses adjoints sont exécutés, la Constitution abrogée. Alors que les relations avec l'Iran se dégradent – prétentions du Chah sur le Chatt al-Arab et expulsion par l'Iraq des résidents iraniens –, le régime choisit une orientation socialisante : l'opposition de droite est durement réprimée, un pacte national de coopération est signé en 1971 avec les forces progressistes, deux communistes entrent au gouvernement (1972), l'IPC est nationalisée, et le parti communiste, autorisé, le 17 juillet 1973. Le 16 octobre, le Conseil de sécurité des Nations unies approuve la résolution 1511 présentée par Washington, qui appelle à créer une « force multinationale » mais refuse de s'engager sur une date de transfert de pouvoir aux Irakiens. Coïncidence ou non, ce… al-Hakim (Courant national de la sagesse, fondé en 2017) qui met en garde contre le retour du sectarisme et appelle à la formation d’un consensus, les représentants kurdes (du PDK et de l’UPK pour l’essentiel) et, pour les partis à base sunnite, la coalition al-Qarar conduite par O. al-Nujaifi et l’alliance laïque et pluriconfessionnelle al-Wataniya d’A. Dans le nord, en reprenant Sinjar en novembre, les peshmergas – appuyés par des forces kurdes de Turquie (PKK), leurs frères d’armes syriens (YPG) et des groupes de combattants yazidis – infligent un revers à Daech (autre nom de l'EI) en coupant la principale voie de communication entre ses « capitales » syrienne (Raqqa) et irakienne (Mossoul). L'Irak publie pour la première fois les noms de 60 "terroristes" recherchés. Un cessez-le-feu est signé avec les Kurdes (février 1964), et des prisonniers politiques sont libérés. Les élections législatives de mai 2018, auxquelles ne participent qu’environ 44 % des électeurs, se soldent surtout par une grande fragmentation du Parlement, due notamment à la multiplicité des « blocs chiites ». Les oppositions internes et externes finissent par avoir raison du pouvoir du général al-Bakr. L'opposition irakienne en exil reçoit un soutien officiel des États-Unis et des opérations clandestines sont organisées en vain pour faire tomber le régime. La rédaction de la nouvelle Constitution accentue les divisions confessionnelles : les chiites évoquent la possibilité de constituer une région autonome là où ils sont majoritaires ; les sunnites s'opposent à tout fédéralisme. Pendant le conflit, chiites, Kurdes et communistes se rangent aux côtés de l'Iran. Pour en savoir plus, voir l'article Abbassides. Pendant six mois, jusqu'en janvier 1991, Saddam Husayn refuse l'évacuation réclamée par la communauté internationale, malgré l'embargo commercial, financier et militaire très sévère décrété par l'ONU. Le 29 juin, l’EIIL, rebaptisé « État islamique » (EI), proclame l’instauration d’un « califat » sous l’autorité de son émir Abu Bakr al-Baghdadi. La revendication territoriale de l'Iraq à l'égard du Koweït nouvellement indépendant en juin 1961, amène la rupture des relations diplomatiques avec le Liban, la Jordanie et les États-Unis, et soulève l'inimitié de l'Égypte et de la Grande-Bretagne, achevant d'isoler l'Iraq. Le 1er janvier 2009, l'Iraq prend le contrôle de la « zone verte » à Bagdad. L'insurrection est rapidement réprimée (avril 1921). Dans le camp sunnite, la mouvance Mutahidun vient en tête avec 28 sièges devant celle de S. al-Mutlaq (al-Arabiya, 11 députés), la liste « laïque » d’I. Le montant des impayés, qui correspond à des achats militaires ou civils de la dictature, atteint plus de 120 milliards de dollars, en tenant compte des arriérés d’intérêts. Le 17 novembre 1963, le maréchal Aref se débarrasse de ses alliés bassistes, divisés, incapables de réaliser des réformes. En 2001, on étudie la possibilité de « sanctions intelligentes », mieux ciblées pour frapper le régime et épargner la population, mais le programme « pétrole contre nourriture » est finalement reconduit. À partir de décembre 2012, des manifestations massives contre la « politique sectaire » du gouvernement, accusé de brimer la population sunnite au nom de la « débaathification » et de la lutte contre le terrorisme, ont en effet lieu dans plusieurs provinces dont, notamment, celles à majorité sunnite d’Anbar et de Ninive. Les Yézidis étaient environ 550 000 avant 2016, mais avec le passage de l'État islamique, 100 000 se seraient exilés en d'autres pays, et environ 10 000 seraient portés disparus. En juillet-août, les combats se poursuivent dans la province d’Anbar et plus à l’Est, dans celle de Diyala, l’armée iraquienne, appuyée par les milices, tentant de son côté de lancer une contre-offensive. Révolte sunnite et impasse de la violence: l'Irak au bord de l'implosion? Il comprend une double référence à l'arabisme et à l'islam (source principale de la législation) comme identité et prévoit une forte décentralisation. L'Iran et l'Irak entrent en guerre. Deux millions de Kurdes fuient vers l'Iran et la Turquie, qui milite pour l'instauration d'une zone de protection internationale au Kurdistan. Ils font campagne pour une intervention militaire directe, mais n'obtiennent gain de cause qu'après les attentats du 11 septembre 2001 : l'Iraq est alors accusé de soutenir le terrorisme international. Malgré les violences, les élections ont lieu le 30 janvier 2005 avec une forte participation chiite et kurde ; les sunnites boycottent massivement le scrutin. Il devient clair que les États-Unis conditionnent la levée totale de l'embargo à la chute de S. Husayn. La découverte de fosses communes confirme le calvaire et le sort subis par la communauté yazidie de la région. Le groupe dirigeant s'engouffre dans la corruption et la violence sans frein (en particulier de la part des deux fils de Saddam). Les résultats semblent en effet montrer une évolution vers un dépassement des clivages ethniques et religieux. Seuls quelques milliers d’Américains dépendant de l’ambassade et une poignée d’instructeurs militaires sont maintenus dans le pays. Après l’accord des Sadristes et d’une partie d’Al-Iraqiya, D. Talabani et N. al-Maliki sont reconduits dans leurs fonctions respectives de président et de Premier ministre, tandis que le sunnite Oussama al-Noujaifi, candidat de Al-Iraqiya, est élu à la présidence du Parlement. La situation régionale se dégrade : les relations avec la Turquie sont toujours empoisonnées par la question de la gestion des ressources hydrauliques ; une brouille éclate avec Le Caire au sujet des mauvais traitements réservés aux travailleurs égyptiens en Iraq ; l'exécution d'un journaliste britannique envenime les rapports avec l'Occident, alors que l'Iraq tente de prendre la tête du mouvement arabe anti-israélien. Peu après, un Conseil arabe de l'État formé sous l'égide britannique, désigne Faysal ibn Husayn, fils du chérif de La Mecque et membre de la puissante famille des Hachémites, comme premier roi d'Iraq sous le nom de Faysal Ier. J.‑C. Ces troubles contribuent directement à l’affaiblissement du Premier ministre sortant. Le général Ahmad Hasan al-Bakr, responsable de l'organisation militaire au sein du parti, devient président de la République et est également installé à la tête du Conseil de commandement de la révolutoin (CCR). Le bloc kurdo-chiite conserve sa large majorité, mais il est profondément divisé, d'où de longues tractations pour aboutir à un gouvernement. des Sumériens, au centre celui des anciens Arcadiens et au nord des anciens Assyriens. Les villages kurdes sont massivement détruits, y compris par des bombardements chimiques, et leurs populations déportées : aidées par la Turquie, qui accueille 120 000 d'entre eux, les Kurdes irakiens tentent de se regrouper. Selon la nouvelle loi électorale adoptée à la quasi-unanimité par le Parlement, le 6 décembre 2009, après un accord à l'arraché entre les communautés, et ouvrant la voie à la tenue d'élections générales le 7 mars 2010, le nombre de sièges de députés passe de 275 à 325 ; les Kurdes sont assurés de remporter les 41 sièges attribués à leurs trois provinces du Nord ; au moins un tiers des sièges doivent être occupés par des femmes, 8 sièges sont réservés aux minorités (chrétiens, yazidis, shabaks, sabiens-mandéens) ; les électeurs (y compris les quelque deux millions de citoyens irakiens en exil ou déplacés à l'étranger) peuvent désormais choisir leurs candidats favoris nommément, dans des listes dites « ouvertes ». En revanche, il consolide ses positions dans la province occidentale d’Anbar en s’imposant notamment à Ramadi le 17 mai. Cette situation exacerbe les sentiments nationalistes en Iraq, qui, entre 1936 et 1941, connaît 7 coups d'État. L'affaiblissement de la coalition permet une vive extension de la contrebande et une amélioration sensible du sort de la population. Avant 2003, sous le régime de Saddam Hussein, il était difficile d'avoir des estimations sur le nombre de Yézidis en Irak. M. A. Oraizi, Amérique, pétrole, domination: Une stratégie globalisée, tome II: Hégémonie anglo-saxonne et duels des empires pétroliers, Paris, L'Harmattan, 2012. En août 1992, les Occidentaux garantissent une nouvelle zone d'exclusion aérienne, au sud du 32e parallèle (zone chiite). À la différence des élections de 2005, dans sa grande majorité, la communauté sunnite se rend aux urnes, apportant son soutien à la liste Al-Iraqiya à dominante laïque menée par l. al-Alawi, à laquelle se sont ralliés des leaders sunnites comme S. al-Mutlaq et le vice-président Tareq al-Hashemi ; de ce fait, Al-Iraqiya arrive, de justesse, en tête du scrutin en remportant 91 sièges devant la « Coalition pour un État de droit » du Premier ministre N. al-Maliki (89 sièges). Dès lors, la situation du Kurdistan autonome s'améliore considérablement. Bien que désavouée par l'opinion publique américaine lors des élections de mi-mandat, l'administration Bush opte pour un nouvel effort militaire destiné à reprendre le contrôle de la situation, contre l'avis du nouveau Congrès, qui réclame un retrait rapide du pays. Selon l'accord liant les chiites et les Kurdes, le poste de Premier ministre revient au chiite Ibrahim al-Djaafari.

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